Posted 09.01.2010 09:40:09 UTC
Updated 09.01.2010 09:40:09 UTC
Sous le titre "Faille Ankariote à Berlin" le journal Cumhuriyet annonce que le gouvernement fédéral de Berlin fut une fois de plus ébranlé par les déclarations du ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle faites lors de sa visite à Ankara. D'après l'article, le président du Parti libéral (FDP) Guido Westerwelle a rappelé qu'ils n'entravaient pas le processus d'adhésion à part entière de la Turquie à l'UE. Sur ce, le représentant en Bavière des Chrétiens-démocrates partenaires du gouvernement, le secrétaire général de l'Union chrétienne-sociale Alexander Dobrindt a sévèrement rétorqué. L'information indique que Dobrindt a réitéré que la Turquie ne deviendrait pas membre à part entière à l'UE et donne place aux déclarations indiquant que la priorité était les intérêts de l'Allemagne et de l'UE en matière de l'entrée de la Turquie.
«La question du convoi ne peut pas devenir un problème turco-égyptien » titre Zaman et donne place aux déclarations du ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu sur le sujet. M. Davutoğlu a déclaré que les difficultés rencontrées occasionnellement par le convoi « Viva Palestine » organisé en vue de lever le blocus israélien appliqué contre Gaza, ne devaient pas devenir un problème turco-égyptien. Indiquant qu'une collaboration rapprochée a eu lieu avec le Caire dès les premiers jours de voyage du convoi, M. Davutoğlu a annoncé avoir réalisé trois entretiens téléphoniques avec son homologue égyptien Ahmed Aboul-Gheit.
Dans son information titrée « Le partage du pouvoir sur l'île met Christofias dans une position délicate », le journal Yeni Şafak écrit que les propositions des Chypriotes turcs sur «L'Administration et le Partage des pouvoirs » qui sera abordé lors des négociations intensifiées, mettent Christofias dans une position délicate. D'après l'information, l'émissaire spécial pour Chypre du secrétaire général des Nations unies, Alexander Downer, a fait part jeudi des propositions de la partie turque à Dimitri Christofias, leader de l'administration chypriote grecque. Précisant que Christofias se trouve en difficulté face à cette proposition, la presse chypriote grecque a relevé que le leader du secteur chypriote grec qui a réuni les présidents du parti politique en réunion extraordinaire, est désespéré.
L'information parue dans la rubrique « Economie » du journal Hürriyet, titrée «Remarquant que la Turquie a absorbé les chocs financiers, sa note a été haussée à BA2 », indique que la Turquie plus résistante que d'autres pays dans la crise globale, a obtenu de bonnes notes des agences de notation de crédit. Selon l'article, l'agence Fitch a augmenté de deux grades la note de crédit de devises à long terme pour le mois de décembre en « BB+ ». Cette hausse s'en est suivie de la hausse de la note de crédit de la Turquie de « BA3 » à « BA2 » par l'agence Moody's. Rehaussant la note de la Turquie pour la première fois depuis 2005, Moody's a déclaré que cette hausse est due à l'accroissement de la confiance en la capacité de la Turquie à absorber les chocs financiers.